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Le secteur des énergies

Un palette d'emplois

Centrales nucléaires ou hydrauliques, parcs éoliens ou solaires, réseaux d'électricité ou de gaz, plates-formes pétrolières... les professionnels de l'énergie interviennent sur différents terrains et sur toute une palette de métiers ! 

Les chercheurs, chefs de projets au sein de bureaux d'études, ingénieurs recherche et développement, techniciens essais...se chargent de concevoir et construire des installations, en définir des procédés. 

Des techniciens et des ingénieurs d'exploitation et maintenance prennent ensuite les commandes. Ils pilotent des process, surveillent et réparent des équipements ou des réseaux, améliorent machines et installations.

Des commerciaux négocient des contrats. Les conseillers réduisent la facture énergétique.

L'essentiel de l'activité se situe sur les sites de production et d'exploitation, en France comme à l'étranger, notamment pour les très grands groupes. Mobilité et maîtrise de l'anglais sont donc souvent attendues. Beaucoup de métiers sont en pleine mutation en raison des avancées technologiques notamment.

Un secteur toujours porteur

À côté de quelques géants de dimension internationale capables de grands investissements, le secteur compte une multitude de petites et moyennes entreprises. 

L’écosystème est en plein bouleversement : modification profonde des interactions entre l’entreprise et ses parties prenantes, changement climatique et évolutions démographiques, accélération des progrès technologiques, etc. Face à ces défis, les attentes des parties prenantes envers l’entreprise sont toujours plus élevées, tandis que la réglementation évolue.

De fait, pour tous, l'engagement dans le mix énergétique est toujours plus d'actualité. L'idée : combiner l'exploitation de différentes énergies pour mieux préserver les ressources et la planète.

Les objectifs de croissance verte et zéro carbonne dynamisent le marché des énergies renouvelables. De même, les réglementations sur les économies d'énergie dopent le secteur du bâtiment (rénovation et construction), avide de compétences en génie thermique et climatique.

Toute une palette de métiers s'offre donc aux amateurs  du secteur de l'énergie !

Et dans les énergies renouvelables, plus spécifiquement ...

Avec le développement des énergies renouvelables, certains métiers évoluent, d’autres émergent... et il y en a même que nous ne soupçonnons pas encore. Les grandes entreprises se doivent d’accompagner au mieux cette transition professionnelle afin que chacun puisse non seulement profiter de la dynamique offerte par les nouveaux "métiers verts", mais également s’engager dans une vie professionnelle qui répond à de nouvelles aspirations.
 
Un enjeu majeur pour les acteurs du monde de demain
Chef de projet éolien, ingénieure en génie climatique ou météorologue du vent, mais aussi agriculteurs qui se mettent à la méthanisation, électriciens qui se forment aux systèmes solaires photovoltaïques… Pour soutenir la transition vers la neutralité carbone, de nombreux métiers sont en voie de verdissement. Mais l’essor des énergies renouvelables réclame aussi le développement de nouvelles technologies, et donc l’apparition de nouvelles compétences pour penser ces nouvelles technologies et les infrastructures qui les accompagnent. Or, ces technologies évoluant rapidement, il faut de fait veiller à anticiper et accompagner au mieux les formations initiales et continues des métiers qui feront le secteur de l’énergie de demain. 
 
Les énergies renouvelables, un secteur qui recrute !
Qu’il s’agisse de postes de techniciens, d’experts IT ou d’experts de la data, les besoins en recrutement d’opérateurs spécialisés dans les énergies renouvelables sont déjà bien réels. Mais ils devraient s’intensifier dans les prochaines années. L'Agence internationale de l'énergie renouvelable (Irena) estime ainsi que le nombre d'emplois directs et indirects dans le secteur atteindra 24,4 millions dans le monde à l'horizon 2030. Toujours selon l'Agence, il s'agira d'emplois bien rémunérés et assurant de bonnes conditions de travail. De leur côté, l'Agence De l'environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) et le ministère de l’Environnement évaluent à 400 000 le nombre d'emplois en lien avec les politiques bas carbone qui seront créés en France entre 2015 et 2035.
 
Des nouveaux métiers qui répondent à un enjeu de société
Et cela tombe bien, car les énergies renouvelables attirent un nombre croissant de professionnels, qui cherchent à s'engager pour des métiers qui ont du sens, qui sont ancrés dans leur territoires et portés vers l'avenir. 
 Ces attentes sont d'autant plus fortes chez les jeunes, de plus en plus nombreux à privilégier un travail en accord avec leurs convictions écologiques. Les diplômés des grandes écoles, par exemple, plébiscitent largement les métiers des secteurs de l’environnement (à 76 %) et de l’énergie (62 %). Un constat qui dépasse la seule attirance pour un secteur : près des deux tiers des étudiants et des jeunes diplômés veulent exercer un métier utile aux autres et à la société. Le même constat est fait chez les jeunes qui ont fait des études plus courtes, eux aussi animés par cette même quête de sens et de valeurs partagées. C’est un mouvement générationnel, qui devance un monde de l’entreprise parfois perçu comme peinant à répondre à ces aspirations. 

Alors, n'attendez plus !!